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Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

Le 01/09/2026

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

Enseignement de DAAGBO : Dieu Esprit Saint le 13 août 2015

La souffrance est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Fofo Jésus un jour m’adressait ses cris de détresse au milieu de ses souffrances, de sa douleur, quand il était dans la chair avec vous et je lui répondis : « la souffrance est une richesse dont on ne comble que son bien-aimé. La souffrance est un privilège qu’on n’accorde qu’à l’être cher. »
Souffrir pour Dieu, est un privilège qui n’est pas donné à n’importe qui. Ceux qui subissent tout opprobre et qui acceptent tous sacrifices jusqu’au suprême pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires comme tous autres, ils sont singuliers en leur genre. Ce monde dans lequel vous êtes, vous mangez, vous vous achetez de belles voitures et vous construisez les belles maisons mais sachez que la vie du monde à venir est meilleure et sans rapport de comparaison en tout à celle que vous vivez aujourd’hui.
Je vous l’ai bien dit, ceux qui acceptent souffrir pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires à l’instar des mondains. Les Hommes qui ne craignent rien dans la vie, et pour la cause de Dieu, ne sont pas des hommes vulgaires parce qu’ils sont en communion permanente avec le Vrai Dieu.

Par le passé, on disait dans l’Eglise catholique romaine aux chrétiens que le pape rencontrait en chair le Christ, votre Sauveur alors qu’aucun pape de cette église-là n’a jamais vu mon Fils parce qu’ils en sont indignes. Ils sont habitués à voir Belzébul mais voir le Christ, leur est proscrit à tout jamais. Et, voilà aujourd’hui que l’homme dans la chair voit Dieu et communique directement avec lui, celui de qui vient le Christ votre Sauveur. Quand vous rencontrez en ville un homme qui n’est pas couvert de l’ombre du Très Haut, il paraît à la vue comme sans vie, sans dignité, sans poids.

Autrefois, c’étaient les sorciers qui se prenaient pour les redoutables, les invincibles du monde aux yeux des hommes et, quand ils aperçoivent quelqu’un qui n’a pas la sorcellerie, il leur paraît comme une paille sèche incinérable à loisir. Ceux qui ne prient pas aussi sont à l’image de cette paille aux yeux des sorciers qui peuvent les manipuler et les détruire à volonté. Mais aujourd’hui, les données se sont inversées et les sorciers redoutent de gens qui n’ont point la sorcellerie ; les sorciers meurent de frayeur à vous voir, Daagbovis : c’est un mystère.

Les Daagbovis qui ont foulé de leurs pieds la Sainte Colline de Gbanamè ont déjà en leurs âmes cette garantie, cette immunité contre toutes attaques du genre et il en sera ainsi et éternellement.

« DAAGBO, que ta volonté soit faite dans ma vie. », tel doit être votre bréviaire. Quel que soit le prix que vous donnez à votre propre vie, vous ne pourrez garantir votre survie par vous-mêmes. Seul le Veilleur Universel a les grâces de vous garantir la vie et la survie dans toutes les situations. Vous, vous avez un seul devoir d’enfant : obéir et vous abandonner complètement à DAAGBO en tout.
Belzébul n’a aucune garantie à donner à l’homme. 
Qui d’entre vous peut pleurer pour la cause de quelqu’un pendant même un an ? Soyez réalistes, reconnaissants et responsables mes chers enfants. La Vierge Marie ne mérite-t-elle pas que les Daagbovis, ses enfants, l’honorent au moins une fois l’an pour cette Mission ? Une telle fête ne doit-elle pas se dérouler dans la joie et dans l’allégresse à la couleur mariale ? Tout Daagbovi ne doit-il pas dignement dire à votre Mère la Vierge Marie: « Maman, ce que tu m’as fait par l’avènement de la Mission de Gbanamè vaut plus que de l’argent car l’immatériel ne peut être acheté avec le matériel » ? Vous transposez sur les autres vos vices, vos imperfections et définissez leur personnalité, leur bonne foi, à l’ombre de vos défauts.

Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique a des richesses, certes, mais qui ne peuvent lui conférer la garantie, l’immunité que les Daagbovis ont. Aucun riche dans ce monde, n’a le genre de richesse que vous Daagbovis avez.
Pouvez-vous estimer le prix d’une absence d’inquiétude, de stress dans la vie d’un homme ? Peut-on quantifier la paix, la joie de vivre, le bonheur d’un homme qui sort de sa maison et qu’aucun appel téléphonique en provenance de sa maisonnée n’inquiète ?

Vous pouvez confier votre maisonnée à DAAGBO et aller jusqu’aux confins de la terre sans vous soucier de rien. Dans la confiance en DAAGBO, vous ne pouvez plus jamais vous rendre chez un devin pour vous faire présager de l’aboutissement heureux ou non d’un projet ou d’un voyage que vous voulez entreprendre car vous avez la pleine assurance que vos projets ne peuvent que prospérer. Mais si un projet n’aboutit pas, tout Daagbovi doit s’en convaincre que telle est la volonté de DAAGBO qui lui réserve certainement une autre heure de bonheur.

La confiance totale en DAAGBO, la foi en Dieu, sont des gages certains de réussite dans la vie de tout Daagbovi.
Un homme me demanda un jour, que faire si ses peines se multipliaient de jour en jour malgré la foi qu’il a en Dieu, ou que de jour en jour, il perd des enfants et je lui ai répondu par un seul terme : persévérance. Daagbovis, mes enfants bien-aimés, si votre foi est vraiment en DAAGBO, le Dieu dont a parlé la première lecture de ce jour, le Dieu qui préserve ses enfants de la honte, même quand tout paraît comme si vos ennemis vous ont enfermés dans des paniers de crabes, persévérez, résistez car vous ne savez pas si c’est au moment où vous allez vous décourager et relâcher que l’heure de votre salut va sonner. Au moment où Dieu décide de venir à ton secours, alors que par ton manque d’endurance, de persévérance, tu aurais déjà succombé, ton regret sera profond.

Un prêtre catholique romain me déclara en l’an deux mille neuf que lui, il est né dans la misère, qu’il a grandi dans la misère et que même maintenant qu’il est devenu prêtre, sa dose de souffrance a augmenté très considérablement et qu’il se demande si Jésus dont il est prêtre, est fier de le voir submergé par la misère. Et je lui répondis de continuer l’endurance dans la souffrance car la souffrance est le déterminant de la foi de l’homme en son Créateur ; plus la souffrance augmente et perdure, plus la foi de l’homme en Dieu, s’enracine solidement et cela va de soi. Si ta foi n’augmente pas au milieu des souffrances énormes, tu n’auras pas en toi la ressource spirituelle nécessaire pour tenir, pour ne pas succomber et tu vas tomber encore au travers des préceptes de ton Créateur. Quand un chrétien succombe aux souffrances, il désobéit ainsi à Dieu. Lorsqu’il arrive qu’un croyant chute sous le poids de sa croix, la sentence correspondant à ce péché, est sévère car le Christ a résisté et n’a pas succombé sous la croix qui est pourtant la résultante des péchés de tous les hommes. Dès lors, la souffrance ne doit jamais faire chanceler la foi d’un croyant car il n’y a aucune croix aussi lourde que celle du Christ. Le Christ innocent a été chargé de la croix du monde et toi pécheur, tu prétends que tu ne devrais pas en porter ou que ta croix est très lourde.

J’ai enseigné beaucoup de choses à ce prêtre dont je viens de vous parler en lui rappelant essentiellement que tant qu’il voudra être prêtre de Jésus-Christ, la souffrance sera son lot quotidien mais derrière ses souffrances est caché un trésor que la persévérance dans l’endurance lui fera découvrir un beau jour. C’est aussi l’image d’un enfant qu’on contraint, même avec la chicotte, à étudier ses leçons avant un examen. A la proclamation des résultats, dès qu’il entend son nom, il jubile de joie et donne en ce moment raison à ses parents qui l’ont fait souffrir pendant l’année scolaire en vue de sa réussite à l’examen. En ce moment, l’enfant accepte ses souffrances antérieures et se dit prédisposé à plus endurer si des souffrances plus grandes conduiraient à des bonheurs de ce genre.

La foi du chrétien doit être solide au milieu des épreuves et ne doit chanceler.
Il a été dit aux Egyptiens d’alors d’immoler un agneau par maisonnée et de marquer la porte de leur maison avec le sang de cet agneau car quelque chose d’horrible s’annonçait pour cette nuit-là. Certains avaient boudé et ne l’avaient pas fait. Aussi, la viande de cet agneau devait être mangée debout et très rapidement et en voulant la consommer, s’habiller de telle ou telle manière. Voilà ce qui avait été dit aux peuples de ce temps-là et, combien d’Egyptiens l’avaient fait ?

Dieu qui voit jusque dans l’éternité fait des recommandations à son peuple qui les banalise. Aussi proches que vous êtes les uns des autres sur cette Colline maintenant, vous êtes incapables de lire dans les cœurs de vos voisins ce qu’ils pensent en cet instant précis. Vous êtes même incapables de voir distinctement du haut de cette Colline vos confrères Daagbovis au bas de la Colline et de savoir ce qu’ils font en ce moment : voilà autant de limites que vous avez et pourtant, vous doutez et banalisez les paroles qui sortent de la bouche de Dieu qui voit tout en détail jusque dans l’éternité. Celui qui vous parle en ce moment sait de manière exhaustive tout ce qui se passe dans toutes les chambres à coucher des maisons les plus perdues des Etats-Unis d’Amérique en ces secondes qui passent. Toi Daagbovi qui est assis là maintenant, tu ne sais pas ce qui se passe juste derrière toi et c’est toi qui fais l’enfant têtu.

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Les Saintes Ames du Purgatoire

Le 01/09/2026

Screenshot 20231004 194237La Plume de Sainte Parfaite.

Les Saintes Âmes du purgatoire :

Ce jour allons à une découverte : celle des saintes âmes du purgatoire.

Qui appelle-t-on âmes du purgatoire ?

C’est quoi le Purgatoire ?

Quels liens avons-nous entre eux ?

Je vais commencer par répondre à la dernière question en nous rappelant que les âmes du purgatoire sont les âmes de tous nos proches, parents, amis, bienfaiteurs, ennemis et ancêtres qui sont décédés, c’est-à-dire qui ne sont plus dans ce monde terrestres. Ce sont les âmes de ceux pour qui nous pleurons tellement dans les cimetières aux jours de leurs enterrements. Ce sont les âmes de ces mamans, pères, tantes et oncles que nous avons perdues prématurément ou non. Ce sont les âmes de ces bébés avortés ou des enfants mort-nés ou morts en couches. Les âmes du purgatoire sont nos femmes ou nos époux qui ont quitté cette vie. Ce sont nos sœurs nos frères, nos grands-parents et arrières grands parents. Ce sont nos camarades, nos parents. Bref, ce sont des personnes chères que nous avons perdues.

Ces gens-là quand ils décèdent s’ils sont en état de grâces, ils vont obligatoirement se purifier avant d’aller au Paradis.

Les âmes de ces gens-là n’ont pas fait une pénitence suffisante sur la terre et subissent dans le purgatoire, les conséquences temporelles de leurs péchés à effet rédempteur. Elles attendent avec impatience la vision béatifique du Ciel. Ce sont eux que nous appelons l’Eglise souffrante ou pénitente. Leur seule espérance c’est qu’elles ont la certitude d’aller un jour au Paradis.

C’est cela l’unique différence entre l’âme qui est dans le purgatoire et celle qui est en enfer. L’espoir est fini pour l’âme qui goutte au feu éternel. Tandis que l’âme de celui qui est au purgatoire sait qu’un jour, tout ceci va finir et elle ira au Ciel.

Que ce soit en enfer ou au purgatoire, les deux subissent la rigueur du Feu. C’est le feu expiateur de DIEU. Ce feu rend pur, il rend apte à entrer dans les béatitudes. Il n’y a pas d’intensité de feu moindre que vous soyez en enfer ou Paradis. Et ce feu-là touche l’âme. Nos feux terrestres ne peuvent donc pas être comparés au feu qui purifie les âmes dans le purgatoire. Nos feux terrestres sont perçus par les âmes du purgatoire comme de doux zéphyrs.

Faisons-nous donc une idée de la souffrance de ces âmes-là dites du purgatoire. Elles souffrent affreusement pour ces péchés là que sur la terre nous qualifions de petits péchés.

DAAGBO DIEU ESPRIT SAINT qui a pris chair en Parfaite Temple de DIEU, est l’Auteur de la vie. Le monde et tous les univers lui appartiennent. C’est lui qui a créé l’enfer et le Paradis. Tout vient de lui.

DAAGBO Père de Fofo Jésus Christ et du Pape Christophe XVIII qui est absolument Esprit est tellement Saint que l’homme est pécheur.

DAAGBO dans ses propos va plus loin en disant que l’être humain est péché. Nous sommes péchés.

Nous péchons en pensées, en paroles par action et par omissions. Nous péchons même dans nos respirations, même en marchant nous péchons. Nous péchons même dans les bonnes œuvres que nous faisons.

Nous sommes péchés et comment ne pas nous purifier si nous aspirons à la sainteté ?

Toute âme à sa mort voit DAAGBO cette Source éternelle et lumineuse et s’élance vers lui, le Bonheur éternel. Mais sa justice retient l’âme dans son élan pour lui dire : tu ne peux pas me contempler car tu es impure d’où le purgatoire ou l’enfer pour les damnés. Il faut aller se purifier.

Depuis que DAAGBO a pris chair et qu’il nous a donné la CLE du Paradis, nous Daagbovis faisons régulièrement des cérémonies de purifications. Nous les faisons parce que DAAGBO ce DIEU divin a au Cœur le salut de nos âmes et il nous prédestine à aller tout droit au Paradis à notre sortie de ce monde si nous respectons entièrement ses prescriptions qui reposent sur trois bases : l’Amour, la Miséricorde et l’Humilité.

Chers Daagbovis, comment voudrais-tu que ce Vœu de DIEU se réalise si tu ne t’efforces pas pour te purifier pendant que tu es dans la chair ?

Les âmes de nos êtres chers qui sont dans le feu ont besoin de nous. Nous sommes l’Église militante, nous sommes l’Église pèlerine et c’est nous qui volerons au secours de nos frères qui souffrent dans les flammes.

Offrons donc nos bonnes œuvres à DAAGBO pour le repos des saintes âmes du purgatoire.

S’il nous arrive un jour d’offrir de l’eau plate même à un visiteur, vendons ce geste-là à DAAGBO, Lui qui est le Principe même de la Richesse. Vendons toutes nos bonnes œuvres désormais à DAAGBO, à Fofo Jésus Christ, et à la Vierge Marie pour la délivrance de ces âmes-là.

Même tout sourire que nous ferons désormais disons intérieurement ceci : DAAGBO, mon sourire que j’offre aux humains ce matin, je te le vends pour le repos des âmes du purgatoire.

 Si vous devrez rendre un service à qui que ce soit gratuitement, vendez ce service gratuit-là à DAAGBO pour le repos des âmes du purgatoire. Vendez tout à DAAGBO pour le repos de ces âmes-là. Même votre joie, votre bien-être, votre bonne santé, vos larmes, vos tribulations, vos cris de joie ou de détresse, vendez-les à DAAGBO pour le repos des âmes du purgatoire et vous en tirerez d’énormes profit.

Faites des pénitences pour le repos des âmes du purgatoire. Mais sachez que la plus grande pénitence, le plus grand sacrifice, c’est la Sainte Messe.

Demandons beaucoup de Messes pour les saintes âmes du purgatoire et suivons ces-dites Messes-là avec beaucoup de piété.

Faisons la dévotion aux âmes du purgatoire. Faisons des forums pour prier, cotiser et demander des messes pour ces âmes-là afin qu’elles deviennent un jour les membres de l’Église triomphante. Cette Église triomphante, exaltante ou contemplante, c’est la Communauté des saints du Paradis bien que tous les habitants du Paradis ne soient pas des Saints.

Quand vous avez la chance de libérer une âme ou des âmes de ces flammes prisonnières de la Justice de DAAGBO pour le Paradis, vous avez la certitude d’avoir beaucoup de saints qui, à leur tour intercéderont pour vous une fois délivré. Il n’y a pas d’ingratitude de l’autre côté du rideau. Les âmes sont reconnaissantes pour tout bienfait et vous le rendront infiniment.

Une minute passée dans les flammes de Justice de DAAGBO est perceptible pour ces âmes-là comme des centenaires de souffrances.

Chers amis lecteurs, Daagbovis ou non, je nous prie d’aider à libérer les âmes du purgatoire. Favorisons de par nos bonnes œuvres, nos messes et nos pénitences, leurs entrées au Ciel. Pardonnons les plus dures offenses et offrons ces pardons-là à DAAGBO le Créateur pour le repos des âmes du purgatoire.

Ces âmes-là sont tellement aimées de DAAGBO. Il les aime tellement et voudrait qu’elles aillent tout de suite au Paradis. Mais DAAGBO est Juste. C’est ce que les humais oublient ça.

DAAGBO est le Bon DIEU certes mais ce bon DIEU-là est aussi Juste et il gouverne le monde avec justice.

DAAGBO est trop Juste. C’est sa Justice qui retient ces âmes-là captives de feu. Elles ne peuvent plus rien faire pour elles-mêmes quand elles quittent la terre. Elles ont besoin des autres pour intercéder, pour prier et supplier DAAGBO pour leur libération. Être dans le purgatoire, c’est être dans le grand feu.

Le purgatoire est comme une prison mais cette prison-là est plus redoutable que celles réunies de toute la terre.

Quand on a l’habitude de prier régulièrement pour les âmes du purgatoire, rien de mal ne peut nous arriver car si cela est nécessaire, ces âmes-là prennent corps pour nous sauver. Les âmes du purgatoire sont aussi une armée puissante et intercèdent aussi pour nous quand nous le leur demandons.

Quand nous sommes attaqués, elles nous défendent. Et DAAGBO les écoute tellement quand elles prient pour nous. Les oreilles de DAAGBO sont très attentives aux prières des saintes âmes du purgatoire.

DAAGBO les aime tellement et pourquoi pas nous aussi ? Prions pour les âmes du purgatoire. Offrons toutes les fois à la Messe nos saintes Communions à DAAGBO pour le repos des âmes du purgatoire.

Si nous sommes dans un cas extrême où nous n’avons rien à offrir pour la cause de ces âmes du purgatoire, offrons à DAAGBO, DAAGBO lui-même. Offrons la très Sainte Vierge Marie au Créateur DAAGBO pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Offrons le Sang du Christ, les Saintes plaies de Fofo Jésus Christ pour libérer les âmes du purgatoire. Offrons les larmes douloureuses de Marie notre Mère pour sauver les âmes du purgatoire. Offrons l’air que DAAGBO nous donne de respirer pour le repos des saintes âmes du purgatoire. Baisons avec amour la photo de DAAGBO pour le repos des âmes du purgatoire.

Disons par exemple : o passions extrêmes de Fofo Jésus Christ, o profondes plaies, o sang répandu avec abondance, o douleurs trop vives, o mort très amère, accordez aux âmes des défunts, le repos éternel.

Notre Dame des sept douleurs de Maman Marie, priez pour nous et apaisez nos douleurs.

Chers lecteurs, bonne Méditations

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